Retour sur trois très bons films de science-fiction de cette année 2013.
On démarre avec Oblivion sorti au printemps dernier. Je l'avais complètement manqué, la bande-annonce m'ayant laissé de marbre, malgré un concept intéressant.
Dans le futur, l'humanité a gagné la guerre contre les extra-terrestres envahisseurs. Hélas, la Lune a été détruite et la Terre n'est plus qu'un champ de ruines, ce qui a poussé les humains a migrer vers une autre planète. Ne reste plus sur la planète bleue que des stations de pompage d'eau et quelques poches de résistance Extra-terrestes. Jack est un ouvrier de maintenance chargé de surveiller les drones de son secteur qui surveillent les stations de pompage. Mais Jack dissimule un secret : il a découvert une zone où la nature a été relativement préservé des dégâts, et il y accumule des reliques de l'ancienne époque. Autant dire qu'il n'est pas spécialement pressé de quitter la Terre...
Ce qui séduit de prime abord dans Oblivion, c'est sa beauté purement graphique. Le film est beau, tout bêtement. Le réalisateur est transporté par son sujet et nous livre de magnifiques points de vue sur les paysages désolés de la Terre et sur les magnifiques stations spatiales. Filmé en format large, c'est magnifique.
Mais Oblivion n'est pas qu'un joli film. Il a aussi quelque chose à dire et sur ce point, le scénario est particulièrement ingénieux et surprenant. Préparez-vous à quelques surprises, certes pas tout à fait inédites si vous êtes amateur de SF, mais bien venues. On y brasse quelques concepts modernes de la SF pour finalement parler de l'homme (Jack) mais aussi de l'Humanité entière. C'est la grande force de cette Science-Fiction, une poignée de personnages comme métaphore de notre société.
Oblivion est donc une magnifique surprise à découvrir.
Juste avant l'été surgissait sur les écrans le deuxième opus de J. J. Abrams de la saga Star Trek, sous-titré Into Darkness. De ténèbres il n'en est pourtant pas vraiment question dans ce film dns la droite ligne du précédent. La Modernisation d'une saga télévisuelle et cinématographique à l'agonie a permis à toute une nouvelle génération de plonger dans les plaisirs du spaçe opera. Pas trop donc de matière à reflexion (encore que en cherchant bien...), mais de l'aventure avec un grand A comme Abrams (tiens donc) sait si bien en concocter. Le duo Kirk-Spock carbure ici à plein régime, puisque les deux amis se connaissent et le plaisir du film doit beaucoup à l'alchimie entre les deux acteurs. Mention spéciale au grand méchant de l'histoire, particulièrement à l'aise dans un registre pourtant vû revu et re-revu ! Bref "espace, frontière de l'infini..." J'en veux bien quand c'est de cette qualité, et quand c'est aussi rythmé (jamais cela n'arrête!). Du grand cinéma d'aventure !
Enfin, cet été, c'est le réalisateur de District 9 qui retrouvait le chemin des écrans avec Elysium avec Matt Damon. Si dans les deux précédents films ci-dessous, les décors et accessoires étaient tout beau tout propres sortis de l'usine, dans Elysium on opte pour une SF tendance crade. La première partie du film s'attache à dépeindre le parcours d'un repris de justice, converti en esclave-ouvrier qui rêve de quitter le bidonville qu'est devenue la Terre pour rejoindre "Richeville", comprenez la station spatiale Elysium, havre de paix pour les citoyens fortunés, pas pressés de voir débarquer les pauvres de la Terre sur leur beau paradis flottant...
La première partie d'Elysium est vraiment très réussie, puisque tout en livrant un film d'action vitaminé l'auteur parvient à dresser une vision terrible d'un de nos futurs possibles. Et ça ferait presque peur tellement c'est bien fichu... La seconde partie est un peu moins parfaite, la faute à des stéréotypes de films d'action trop convenus à mon goûts, même si ça ne manque pas d'intérêt (ah le combat au katana sur la passerelle suspendue avec les cerisiers japonais...). Mais comme le réalisateur y croit, comme il insuffle une énergie folle à son histoire et ses personnages, on se laisse volontier embarquer dans Elysium.
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| Oblivion |
On démarre avec Oblivion sorti au printemps dernier. Je l'avais complètement manqué, la bande-annonce m'ayant laissé de marbre, malgré un concept intéressant.
Dans le futur, l'humanité a gagné la guerre contre les extra-terrestres envahisseurs. Hélas, la Lune a été détruite et la Terre n'est plus qu'un champ de ruines, ce qui a poussé les humains a migrer vers une autre planète. Ne reste plus sur la planète bleue que des stations de pompage d'eau et quelques poches de résistance Extra-terrestes. Jack est un ouvrier de maintenance chargé de surveiller les drones de son secteur qui surveillent les stations de pompage. Mais Jack dissimule un secret : il a découvert une zone où la nature a été relativement préservé des dégâts, et il y accumule des reliques de l'ancienne époque. Autant dire qu'il n'est pas spécialement pressé de quitter la Terre...
Ce qui séduit de prime abord dans Oblivion, c'est sa beauté purement graphique. Le film est beau, tout bêtement. Le réalisateur est transporté par son sujet et nous livre de magnifiques points de vue sur les paysages désolés de la Terre et sur les magnifiques stations spatiales. Filmé en format large, c'est magnifique.
Mais Oblivion n'est pas qu'un joli film. Il a aussi quelque chose à dire et sur ce point, le scénario est particulièrement ingénieux et surprenant. Préparez-vous à quelques surprises, certes pas tout à fait inédites si vous êtes amateur de SF, mais bien venues. On y brasse quelques concepts modernes de la SF pour finalement parler de l'homme (Jack) mais aussi de l'Humanité entière. C'est la grande force de cette Science-Fiction, une poignée de personnages comme métaphore de notre société.
Oblivion est donc une magnifique surprise à découvrir.
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| Star Trek Into Darkness |
Juste avant l'été surgissait sur les écrans le deuxième opus de J. J. Abrams de la saga Star Trek, sous-titré Into Darkness. De ténèbres il n'en est pourtant pas vraiment question dans ce film dns la droite ligne du précédent. La Modernisation d'une saga télévisuelle et cinématographique à l'agonie a permis à toute une nouvelle génération de plonger dans les plaisirs du spaçe opera. Pas trop donc de matière à reflexion (encore que en cherchant bien...), mais de l'aventure avec un grand A comme Abrams (tiens donc) sait si bien en concocter. Le duo Kirk-Spock carbure ici à plein régime, puisque les deux amis se connaissent et le plaisir du film doit beaucoup à l'alchimie entre les deux acteurs. Mention spéciale au grand méchant de l'histoire, particulièrement à l'aise dans un registre pourtant vû revu et re-revu ! Bref "espace, frontière de l'infini..." J'en veux bien quand c'est de cette qualité, et quand c'est aussi rythmé (jamais cela n'arrête!). Du grand cinéma d'aventure !
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| Elysium |
Enfin, cet été, c'est le réalisateur de District 9 qui retrouvait le chemin des écrans avec Elysium avec Matt Damon. Si dans les deux précédents films ci-dessous, les décors et accessoires étaient tout beau tout propres sortis de l'usine, dans Elysium on opte pour une SF tendance crade. La première partie du film s'attache à dépeindre le parcours d'un repris de justice, converti en esclave-ouvrier qui rêve de quitter le bidonville qu'est devenue la Terre pour rejoindre "Richeville", comprenez la station spatiale Elysium, havre de paix pour les citoyens fortunés, pas pressés de voir débarquer les pauvres de la Terre sur leur beau paradis flottant...
La première partie d'Elysium est vraiment très réussie, puisque tout en livrant un film d'action vitaminé l'auteur parvient à dresser une vision terrible d'un de nos futurs possibles. Et ça ferait presque peur tellement c'est bien fichu... La seconde partie est un peu moins parfaite, la faute à des stéréotypes de films d'action trop convenus à mon goûts, même si ça ne manque pas d'intérêt (ah le combat au katana sur la passerelle suspendue avec les cerisiers japonais...). Mais comme le réalisateur y croit, comme il insuffle une énergie folle à son histoire et ses personnages, on se laisse volontier embarquer dans Elysium.


23:57
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